Prologue et patatras

En ce samedi, premier jour de juin, je prends la route pour rejoindre Bernard chez lui en Aveyron. J’ai commencé à préparer mes bagages depuis quelques jours. J’ai même fait l’achat d’un grand top-case. Mais la nature ayant horreur du vide, je peine à caser tout ce que j’ai décidé d’emmener avec probablement trop de « au cas où » 😊

La météo annonce quelques averses sur la route mais rien de méchant. J’ai décidé d’éviter de passer par l’habituelle route vers l’est qui passe par Créon et Sauveterre. Je passe donc par Branne, Castillon et Bergerac. Ce que je regrette en chemin car la portion entre Branne et Bergerac n’est pas très rigolote. Heureusement qu’après Bergerac, je bifurque vers Issigeac et la route est beaucoup plus agréable. J’ai le temps et je m’arrête pique-niquer au bord des vignes.

Je rencontre quelques averses qui heureusement ne durent pas longtemps et je ne sors même pas la tenue de pluie. La route est belle et j’enroule les virages tranquillement. C’est le chemin des bastides qui passe par Villereal, Monpazier et Villefranche de Périgord. A l’arrivée dans le Lot, je bifurque vers Catus. J’aime ces paysages de Causses avec des maisons dont l’architecture reste périgourdine.

Je passe au nord de Cahors par Labastide-Murat, Livernon et Figeac. J’arrive chez Bernard vers 18h30.

Je mets la moto sur la béquille centrale pour vérifier le niveau d’huile. Malheureusement, j’oublie de replier la béquille latérale quand je redescends la moto et celle-ci tape le sol. La moto bascule, je ne peux pas la rattraper et elle tombe contre celle de Bernard qui chute elle aussi par effet de domino !

Heureusement, la moto de Bernard n’a rien d’abimé, juste le pare-carter éraflé.

Par contre, mon saut de vent a explosé en plusieurs morceaux et le support de GPS est cassé. Je m’en veux de cette erreur de débutant car je vais devoir rouler sans protection ce qui est assez fatiguant et génère beaucoup de bruit dans le casque.

Nous essayons de bricoler un support pour le GPS mais sans résultat. Tant pis, je le glisserai dans le porte-carte de la sacoche de réservoir en espérant trouver un support chez un motociste en route.

Heureusement et comme me dit Bernard, il n’y a rien d’autre qui a cassé et je vais pouvoir quand-même démarrer notre voyage le lendemain.

Nous passons une soirée agréable et le lit est le bienvenu après ces péripéties contrariantes.

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