Nous partons de Veynes sous le soleil et une quinzaine de degrés. La route est belle au début mais nous rejoignons la N102 qui est chargée. En plus, de nombreux travaux occasionnent des portions en circulation alternée. Nous avons heureusement quelques portions sinueuses mais parfois encombrées de voitures et de camions.
Cela nous permet d’apprécier le paysage magnifique offert par les montagnes qui nous entourent et dont les sommets sont encore enneigés.
Nous passons au bord du lac de Serre-Ponçon dont le niveau est très bas. Cela est assez inquiétant car la fonte des neiges a commencé depuis un petit moment même si il a reneigé récemment. Paradoxalement, la Durance que nous longeons par moment est haute et bouillonnante.
Nous faisons une pause à Briançon pour boire un coup juste en face du fort.

Nous continuons à monter par cette fameuse N102 qui est moins encombrée et passons le poste frontière sans s’arrêter pour plonger en Italie. Au fur et à mesure que nous descendons la température remonte. Nous déjeunons dans une pizzeria-kebab très simple mais où nous sommes super bien accueillis.
La route qui file vers Turin est linéaire est très encombrée. Un peu après Turin la route s’enfonce dans la campagne en longues lignes droites. Nous traversons les fameuses rizières du côté de Novare où nous nous arrêtons boire un coup. Il nous reste deux heures de route réduites à une heure si nous prenons l’autoroute. Nous choisissons cette deuxième option. Nous en profitons pour réserver sur Booking un hôtel à Côme.
Nous prenons donc l’autoroute et découvrons la manière de conduire particulière des italiens. Il y a 4 voies, la première de droite est empruntée par les camions qui utilisent parfois la deuxième voie pour doubler d’autres camions. La quatrième voie, celle la plus à gauche est utilisée par les automobilistes qui roulent à plus de 130, entre 140 et 160 km/h. Il reste donc la 3ème voie qui est occupée par tous les autres véhicules qui roulent entre 100 et 130. En clair les 1ère et 3ème voie sont surchargées et les autres sont quasiment inoccupées !
Un peu avant Côme, nous arrivons à un péage et je ne vois pas où mettre le ticket, la barrière est ouverte et je décide de passer, Bernard fait de même. Au péage suivant, mon ticket est refusé. Je sonne à l’interphone, je ne comprends pas ce que me dit la personne qui répond mais la machine crache un ticket avec plein de trucs écrits et la barrière s’ouvre. Derrière Bernard paie son péage normalement
Nous arrivons vers 18h30 à l’hôtel Milano à Côme. Nous garons les motos dans une cour intérieure et sommes super bien accueillis par la gérante qui parle un très bon français. Après s’être installé, je regarde le ticket récupéré au péage et y lis que je dois payer le trajet dans les 15 jours sans aucune pénalité. Ouf car je pensais que j’allais devoir payer un supplément pour être passé sans payer.
Nous partons dîner dans une birrificia, une brasserie où nous nous régalons de bières locales et d’une super bavette de black Angus.


ah l’autoroute en Italie un souvenir impérissable quand tu survis…lol
C’était en 2010 et je m’en souviens encore!
Sur les routes aux abords des villes c’est pas beaucoup mieux…
Attention à vous.
Bises