De Gradignan à Brousse-le-Chateau

Nous partons à 10h. Isabelle nous a préparé de bons sandwichs à la truite fumée et à l’avocat. Nous prenons l’autoroute jusqu’à Agen, histoire d’avancer et de ne pas repasser par des routes que je connais par cœur. Une fois sortis de l’autoroute, nous nous arrêtons faire le plein et là, malheur !, nous nous rendons compte que les sandwichs et le bon comté affiné 18 mois sont restés dans le frigo ! Tant pis, ce sera resto ce midi.

Nous prenons les petites routes à travers le Lot-et-Garonne pour rejoindre Lauzerte en passant par Beauville, Roquecor et Montaigu-de-Quercy. A Lauzerte, c’est le marché aux plantes et les restos de la place de la ville haute sont bondés.

Nous trouvons dans le bas de la ville le resto des Carmes qui nous sert un civet de canard délicieux.

Civet de canard à Lauzerte

L’accueil est sympathique et le personnel britannique garde son flegme quand une coupure d’électricité survient juste pendant le service !

Nous continuons toujours par les petites routes, peu après Saint-Antonin-Nobleval, nous tombons sur un dolmen au bord de la route. Il est assez imposant et bien dégagé. Gentiment, il se prête à mes lubies photographiques !

Nous continuons jusqu’à Cordes-sur-ciel la bien-nommée. En effet cette ville bâtie sur un promontoire apparaît au détour d’un virage comme posée entre ciel et terre. La visiter se mérite car il faut gravir 160 mètres de dénivelé par ses rues pentues pour atteindre le centre de la cité médiévale. Mais la grimpette veut vraiment le coup !

Arrivés en haut, nous prenons une pause méritée et reprenons « quelques » calories en nous régalant d’une gaufre à la cordaise, nappée de caramel au beurre salé et saupoudrée de morceaux de croquants aveyronnais aux noix. Trop bon !

Nous nous apercevons que quelques motards fainéants sont montés en moto jusqu’à la place haute de la ville. Cela fait un joli spectacle pour les touristes.

Gavés de calories succulentes, nous reprenons la route vers Brousse-Le-Château, notre destination finale située à 1h30 de là. La route est agréable et plus large. Nous parcourons même des routes limitées à 90 km/h en Tarn-et-Garonne et en Aveyron. Nous arrivons à Brousse un peu avant 19h et prenons notre chambre au Relays du Chasteau. Pour la petite histoire, j’ai découvert cet hôtel-restaurant lors de mon périple vers Mérindol en 2022. Je savais qu’un pote, encore un Frédéric, était dans le coin en virée moto avec d’autres potes. Je les avais rejoints à Brousse pour boire un verre avec eux. Le site est vraiment magnifique et l’hôtel très sympa. Malheureusement, j’avais réservé un autre hôtel un peu plus loin et m’était promis d’y revenir. Voici chose faite !

Après avoir fait un petit tour dans le village et nous être installés dans la chambre, nous nous attablons dans la jolie salle de restaurant qui est assez remplie pour un dimanche soir. Nous craquons sur le menu à 26€. Assiette autour du roquefort pour Isabelle, salade aux noix et morceaux de roquefort accompagnée d’une tarte aux poires, oignons, noix et roquefort et d’une crème glacée au roquefort qui était excellente ! Moins porté sur les moisissures, je choisis l’assiette de charcuterie aveyronnaise très copieuse. Nous continuons avec un magret au miel et sauce soja accompagné d’une croquette de canard confit ! Nous prenons des crèmes glacées en dessert pour faire couler tout ça.

Un commentaire

  1. Il y a compteur de calories dans tes bagages? Rire!!!!
    Très joli ce coin.
    Profitez bien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *